{"id":646,"date":"2018-03-16T18:03:31","date_gmt":"2018-03-16T17:03:31","guid":{"rendered":"http:\/\/bozon2x.be\/blog\/?p=646"},"modified":"2018-03-16T18:03:31","modified_gmt":"2018-03-16T17:03:31","slug":"les-blancs-deuxieme-episode","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/","title":{"rendered":"Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode"},"content":{"rendered":"<p><strong>Deuxi\u00e8mes analyses<\/strong><\/p>\n<p>Pure m\u00e9tafiction, des romans imaginaires sortent du n\u00e9ant pour devenir, sous la plume de leurs \u00e9minents critiques, plus r\u00e9els que jamais.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/i0.wp.com\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg?ssl=1\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"653\" data-permalink=\"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/les-blancs-episode2\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg?fit=700%2C466&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"700,466\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"les-blancs-episode2\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg?fit=700%2C466&amp;ssl=1\" class=\"aligncenter size-full wp-image-653\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg?resize=700%2C466&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"700\" height=\"466\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https:\/\/i0.wp.com\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg?resize=480%2C320&amp;ssl=1 480w\" sizes=\"auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong>Le fant\u00f4me de Marl\u00e8ne Dietrich<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0 \u2014 Qu\u2019est-ce que \u00e7a peut faire qu\u2019il nous ait laiss\u00e9 l\u00e0 comme deux connes ?<\/p>\n<p>\u2014 J\u2019en sais rien. Je demandais \u00e7a comme \u00e7a\u2026<\/p>\n<p>\u2014 On est bien barr\u00e9es toi et moi\u00a0!<\/p>\n<p>\u2014 Attends, t\u2019as entendu\u00a0?<\/p>\n<p>\u2014 Quoi\u00a0?<\/p>\n<p>\u2014 J\u2019ai peur\u2026<\/p>\n<p>\u2014 Moi aussi j\u2019ai peur\u2026\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Qui est cette femme dont la voix rappelle celle de Marl\u00e8ne Dietrich\u00a0?<\/p>\n<p>Qui est cet homme dont les profonds soupirs laissent d\u00e9cid\u00e9ment perplexe\u00a0?<\/p>\n<p>Sarr, comme \u00e0 son habitude, plonge le lecteur dans un embarras affolant, pars\u00e8me son texte de \u00ab\u00a0blancs\u00a0\u00bb (en r\u00e9f\u00e9rence, pr\u00e9tend-il, \u00e0 un certain Aloysius Bertrand, dont il \u00e9tait un grand fan), n\u2019h\u00e9site pas, quand la situation l\u2019exige comme ici, \u00e0 le m\u00e9priser (en ce sens, mon confr\u00e8re a enti\u00e8rement raison de dire que l\u2019auteur voyait sa vie de \u00ab\u00a0tr\u00e8s, tr\u00e8s haut\u00a0! \u00bb).<\/p>\n<p>Pour l\u2019auteur des c\u00e9l\u00e8bres \u00ab\u00a0Chairs utopiques\u00a0\u00bb, le \u00ab\u00a0blanc\u00a0\u00bb \u00e9tait \u00e0 la litt\u00e9rature ce que le vide est \u00e0 l\u2019univers.<\/p>\n<p>On n\u2019attrape pas les mouches avec du vinaigre, r\u00e9pondait-il \u00e0 ses nombreux d\u00e9tracteurs, lorsque ceux-ci, hilares, faisaient ironiquement monter ses \u00ab\u00a0blancs\u00a0\u00bb en neige\u00a0!<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>PS<\/strong><\/p>\n<p><strong>Le mur<\/strong><\/p>\n<p>Le mur de verre blanc s\u2019effrite<\/p>\n<p>Laisse p\u00e9n\u00e9trer la lumi\u00e8re du Dedans<\/p>\n<p>S\u2019effondre sur lui m\u00eame<\/p>\n<p>Largue ses fl\u00e8ches mortificatrices<\/p>\n<p>Ouvre des br\u00e8ches dans le mur d\u2019argent<\/p>\n<p><strong>Un inconnu<\/strong><\/p>\n<p>\u2014 Comment, c\u2019est creux\u00a0?<\/p>\n<p><strong>Les blancs contrastes<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le blanc est \u00e0 la litt\u00e9rature ce que le vide est \u00e0 l\u2019univers\u00a0\u00bb, a-t-on lu quelque part.<\/p>\n<p>C\u2019est pourtant vrai.<\/p>\n<p>Le vide repr\u00e9sente presque tout, dans l\u2019univers. Mais sans son presque rien \u2013 la mati\u00e8re, avec les atomes, les mol\u00e9cules et tout le tremblement \u2013, sans son presque rien, le presque tout n\u2019est rien.<\/p>\n<p>Je veux dire que le presque tout moins le presque rien \u00e9gale le tout \u00e0 fait tout. Et le tout \u00e0 fait tout n\u2019est rien. Rien du tout. Ou en tout cas moins que pas grand-chose. C\u2019est tr\u00e8s simple. Juste une histoire de contraste.<\/p>\n<p>La litt\u00e9rature est donc, selon cette brillante image, affaire de quelques mots perdus dans l\u2019immensit\u00e9 d\u2019une page presque blanche. Une conception exactement contraire \u00e0 la philosophie du remplissage actuelle, o\u00f9 les mots se suivent et se ressemblent, de l\u2019encre, encore de l\u2019encre, de l\u2019encre \u00e0 ras le gosier, tout doit \u00eatre bu, tout doit dispara\u00eetre, tout doit \u00eatre lu ou partir au pilon. Au secours. C\u2019est quand les mots se font rares qu\u2019ils p\u00e8sent de tout leur poids. Noir sur blanc.<\/p>\n<p>On a cela, dans Aloysius Bertrand. La peinture \u00e0 l\u2019honneur. Les contrastes. Avec simplement quelques mots. On comprend l\u2019affection port\u00e9e \u00e0 cet auteur par Philippe Sarr. Mais que vient faire Marl\u00e8ne Dietrich (ou son fant\u00f4me) dans cette histoire\u00a0?<\/p>\n<p>Aloysius n\u2019a pas connu Marl\u00e8ne. On en est s\u00fbr. Quasiment. Il n\u2019est m\u00eame pas prouv\u00e9 qu\u2019il fr\u00e9quentait le cin\u00e9ma de quartier en bas de chez lui. Mais Marl\u00e8ne connaissait-elle Aloysius\u00a0?<\/p>\n<p>Le lut-elle\u00a0?<\/p>\n<p>On sait qu\u2019elle aimait la po\u00e9sie. Quels sont les mots qui la marqu\u00e8rent\u00a0?<\/p>\n<p>Quel \u00e9tait son po\u00e8me pr\u00e9f\u00e9r\u00e9\u00a0? osait m\u00eame s\u2019interroger Peter Murphy dans son \u00e9mouvante chanson. Beaucoup de questions.<\/p>\n<p>Le fant\u00f4me de Marl\u00e8ne Dietrich r\u00f4de dans \u00ab<em>\u00a0Les Blancs\u00a0<\/em>\u00bb comme un courant d\u2019air intrigant, qui s\u2019approche puis s\u2019en va en nous laissant avec des questions, et quelques frissons d\u2019angoisse.<\/p>\n<p>Dans ce vide qui nous entoure, nous demandons-nous, comment trouver les quelques mots qui ont le pouvoir de nous sauver\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>J\u00e9r\u00f4me Pitriol<\/strong><\/p>\n<p><strong>De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du mur<\/strong><\/p>\n<p>\u2014 J\u2019ai fait un plein de vide et je suis all\u00e9 tr\u00e8s loin.<\/p>\n<p>\u2014 O\u00f9\u00a0?<\/p>\n<p>\u2014 Nulle part.<\/p>\n<p><strong>Les conflidenses de Phixi<\/strong><\/p>\n<p>&#8211; En r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 quoi\u00a0?<\/p>\n<p>Pour s\u2019identifier \u00e0 qui\u00a0?<\/p>\n<p>Pour qui se prenait-il donc\u00a0?<\/p>\n<p><strong>Ah Sarr\u00a0!<\/strong><\/p>\n<p>Notre \u00e9crivain, est coutumier d\u2019inviter dans ses ouvrages des personnages c\u00e9l\u00e8bres\u00a0: Marilyne, Hannah Arendt, Madonna\u2026 des hommes aussi\u2026 Tous de chairs et d\u2019os, et si bien plant\u00e9s\u00a0!<\/p>\n<p>Mais\u00a0pourquoi dans ses \u00ab<em>\u00a0Blanc\u00a0<\/em>\u00bb place-t-il la voix de Marl\u00e8ne Dietrich dans la bouche d\u2019une femme au corps diaphane, limite invisible\u00a0?<\/p>\n<p>Qui est-elle\u00a0?<\/p>\n<p>J\u2019ose\u00a0: se pourrait-il qu\u2019elle soit\u00a0: nu\u00e9e d\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8res, ou bien (comme le laiss\u00e2t supposer J. Pitriol, que j\u2019ai moqu\u00e9 plus t\u00f4t) fum\u00e9e ascendante (petits signaux d\u2019indien d\u2019Am\u00e9rique de nos illustr\u00e9s d\u2019antan) ?<\/p>\n<p>Se pourrait-il que j\u2019aie eu tort\u00a0?<\/p>\n<p>Que son voyage en ballon soit la m\u00e9taphore de sa d\u00e9couverte tardive de la femme aim\u00e9e. Et, plus loin, annonciatrice de sa perte\u00a0?<\/p>\n<p>De sa chute\u00a0?<\/p>\n<p>Chagrin d\u00e9vastateur qui emm\u00e8nera son h\u00e9ros pudiquement nomm\u00e9 \u00ab\u00a0homme\u00a0\u00bb, vers une irr\u00e9pressible tendance \u00e0 lever le coude plus que de raison\u00a0?<\/p>\n<p>Vin blanc, pour l\u2019esth\u00e9tique du mot imprim\u00e9, plus que pour son go\u00fbt. Paradis artificiels au tintement cristallin plut\u00f4t que ligne blanche au reniflement nasal\u2026 Quant au rouge\u2026 mot de sang. Menstrues qu\u2019il abhorre, tant il aime, selon une expression d\u2019une amie Africaine\u00a0: \u00ab\u00a0Manger quand il a faim\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Oui, car c\u2019est bien dans l\u2019alcool que l\u2019\u00e9crivain trempe sa plume. Dans l\u2019alcool (dont il n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 citer les marques dans ses deux premiers ouvrages). L\u2019alcool, le fort, et le stupre.<\/p>\n<p>Ah le stupre\u00a0! Parlons-en\u00a0! \u00ab\u00a0Les femmes s\u00e9duisantes \u00e0 la peau blanche\u2026 \u00bb si longuement et d\u00e9licieusement d\u00e9crites dans les \u00e9pisodes, sur lesquels maladroitement (ou intentionnellement) mon chat a renvers\u00e9 mon verre de Suze.<\/p>\n<p>Sic. Je lis entre les taches\u00a0: \u00ab\u00a0 La femme courte est celle qui me convient le mieux dans la mesure o\u00f9\u2026\u00a0\u00bb Je vous laisse vous rem\u00e9morer la suite (ou le relire si cela n\u2019est d\u00e9j\u00e0 fait)\u2026 car nous ne sommes pas ici pour reproduire les bribes de son chef-d\u2019\u0153uvre, mais bien pour l\u2019analyser.<\/p>\n<p>Dans son propos sans ambigu\u00eft\u00e9, l\u2019auteur ici se joue bien de nous, et pour reprendre le mot, fort savant, d\u2019un confr\u00e8re., dont beaucoup d\u2019auteurs abusent et dont le n\u00f4tre obvie uniquement par extr\u00eame n\u00e9cessit\u00e9 ne pouvant suppl\u00e9er au recours \u00e0 un inexistant synonyme : les synecdoques, on peut toujours se les\u2026 (Mais ceci est une autre affaire\u2026).<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Serge Cazenave-Sarkis<\/strong><\/p>\n<p><strong>De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du mur<\/strong><\/p>\n<p>\u2014 D\u2019un coup je l\u2019ai blanchi, cet escogriffe\u00a0!<\/p>\n<p>\u2014 A la chaux\u00a0?<\/p>\n<p>\u2014 Non. Sous le harnais\u00a0!<\/p>\n<p><strong>Les conflidenses de Phixi<\/strong><\/p>\n<p>Erreur fatale, pensais-je, r\u00e9dhibitoire dans un monde tel que le n\u00f4tre, que d\u2019aller \u00e0 la p\u00eache sans son Mauser\u2026<\/p>\n<p><strong>Fit to be tied<\/strong><\/p>\n<p>Oui, amis lecteurs, j\u2019ose le dire\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Les Blancs<\/em>\u00a0\u00bb est un livre de dingues.<\/p>\n<p>Peut-\u00eatre m\u00eame \u00e9crit par un cingl\u00e9 (mais mon grand respect pour l\u2019auteur me retient). D\u2019ailleurs il suffit de regarder les \u00e9crivains qui composent le staff, le noyau des Cahiers, pour comprendre le choix du th\u00e8me.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0\u2014 Ne saurais-tu trouver quelque moyen pour me tirer de peine?<\/p>\n<p>\u2014 J&rsquo;en imagine bien un ; mais je courrais le risque, moi, de me faire assommer.<\/p>\n<p>\u2014 Eh ! Scapin, montre-toi serviteur z\u00e9l\u00e9. Ne m&rsquo;abandonne pas, je te prie.<\/p>\n<p>\u2014 Je le veux bien. J&rsquo;ai une tendresse pour vous qui ne saurait souffrir que je vous laisse sans secours.<\/p>\n<p>\u2014 Tu en seras r\u00e9compens\u00e9, je t&rsquo;assure ; et je te promets cet habit-ci, quand je l&rsquo;aurai un peu us\u00e9.<\/p>\n<p>\u2014 Attendez. Voici une affaire que je me suis trouv\u00e9e fort \u00e0 propos pour vous sauver. Il faut que vous vous mettiez dans ce sac, et que&#8230;\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Un sac. Mettre un fou dans son sac. Je serais la premi\u00e8re \u00e0 dire que le Qu\u00e9bec regorge d&rsquo;expressions color\u00e9es, toutes aussi farfelues les unes que les autres. Celle-ci convient \u00e0 merveille \u00e0 notre roman.<\/p>\n<p>\u00ab Il venait de s&rsquo;y passer des choses \u00e9tranges : le pauvre Junot, gouverneur g\u00e9n\u00e9ral, \u00e9tait devenu fou \u00e0 lier ; il \u00e9tait marqu\u00e9 au ciel que la g\u00e9n\u00e9ration des aides de camp du g\u00e9n\u00e9ral Bonaparte s&rsquo;en allait : Bessi\u00e8res et Duroc frapp\u00e9s par le canon, et Junot qui courait tout nu sur un char, \u00e0 la mani\u00e8re antique. \u00bb<\/p>\n<p>(Jean Baptiste Honor\u00e9 Raymond &#8211;<em> L&rsquo;Europe pendant le consulat et l&#8217;empire de<\/em> <em>Napol\u00e9on<\/em>).<\/p>\n<p>Parler de Napol\u00e9on quand on parle de fous, c\u2019\u00e9tait signer un ch\u00e8que en blanc \u00e0 l\u2019auteur. Ce dernier s\u2019empressa de l\u2019empocher et, d\u00e9guisant Winston Churchill en Lili Marleen, il redevint ce prestidigitateur dont nous avions pu appr\u00e9cier le talent dans la cavalcade de son \u00ab<em>\u00a0Tagada\u00a0<\/em>\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Lou Salom\u00e9<\/strong><\/p>\n<p><strong>De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du mur<\/strong><\/p>\n<p>&#8211; Un chevalier apparut au loin, plus soubresaut que souverain.<\/p>\n<p>&#8211; Et alors\u00a0?<\/p>\n<p>&#8211; Il avait l\u2019\u00e2ge de mon fils\u00a0!<\/p>\n<p><strong>Les conflidenses de Phixi<\/strong><\/p>\n<p>Dia, ma s\u0153ur, \u00e9tait aux anges. Maintenant, c\u2019\u00e9tait au tour des Blues Brothers (Everybody needs somebody to love), de chauffer la salle.<\/p>\n<p><strong>Un jeu peut en cacher un autre<\/strong><\/p>\n<p>Nous sommes en extase. Un enfant qui, \u00e0 douze ans, \u00e9crit une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre sous influence et qui, quelques ann\u00e9es plus tard, nous impressionne avec \u00ab\u00a0<em>Les Blancs<\/em>\u00ab\u00a0, voyez le chemin parcouru.<\/p>\n<p>Et pourtant, nous savons tous combien il est difficile de commencer&#8230;<\/p>\n<p>Quel pion allons-nous avancer en premier ? Et comment vont riposter les Noirs ? Serons-nous \u00e9chec et mat ?<\/p>\n<p>Mais si vous relisez attentivement ce roman passionnant, vous comprendrez que nous ne sommes pas dans un jeu d&rsquo;\u00e9checs mais de dames !<\/p>\n<p>\u00d4 rage ! \u00d4 d\u00e9sespoir ! \u00d4 diantre !<\/p>\n<p>Nous voil\u00e0 plong\u00e9s au sein m\u00eame du drame : les femmes s\u00e9duisantes \u00e0 la peau blanche. Et le g\u00e9nie de l\u2019auteur de nous emmener sur les chemins de la synecdoque. Bien s\u00fbr, encore une illusion.<\/p>\n<p>Le vin n&rsquo;est blanc que par son g\u00e9nie, sa capacit\u00e9 d&rsquo;adaptation.<\/p>\n<p>Quant aux femmes : teint blanc et laiteux au 19\u00e8me. Teint dor\u00e9 voire cram\u00e9 au 20\u00e8me. Teint vert cern\u00e9 de noir au 21\u00e8me. Elles sont les plus belles promesses, les plus beaux r\u00eaves, les plus grands espoirs.<\/p>\n<p>Ne dit-on pas passer une nuit blanche ?<\/p>\n<p>Ayant compris la synecdoque, \u00ab\u00a0<em>Les Blancs<\/em>\u00a0\u00bb deviennent un rafra\u00eechissement pour l&rsquo;esprit.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Minily &amp; souris<\/strong><\/p>\n<p><strong>De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du mur<\/strong><\/p>\n<p>\u2014 Le temps nous presse. Et nous le lui rendons bien.<\/p>\n<p>\u2014 Comment\u00a0?<\/p>\n<p>\u2014 Arr\u00eate, j\u2019ai la naus\u00e9e\u00a0!<\/p>\n<p><strong>Les conflidenses de Phixi<\/strong><\/p>\n<p>\u00c9mouvante cette remont\u00e9e \u00e9perdue du temps \u00e0 travers des tubes vieux comme des pantalons \u00e0 patte d\u2019eph\u2019\u00a0!<\/p>\n<p><strong>In vino veritas<\/strong><\/p>\n<p>Mal pr\u00e9par\u00e9s lors de leur sortie aux \u00e9ditions moribondes (aujourd\u2019hui disparues) Kirographaires, \u00ab\u00a0<em>Les Blancs\u00a0<\/em>\u00bb (pardonnez-moi l\u2019expression) firent chou blanc.<\/p>\n<p>Les lecteurs ahuris, d\u00e9couvrant les innombrables pages vierges, crurent \u00e0 une arnaque. Soup\u00e7onn\u00e9 d\u2019\u00eatre un livre blanc, l\u2019ouvrage fut obstin\u00e9ment boud\u00e9 par le public.<\/p>\n<p>Beaucoup mieux communiqu\u00e9 et expliqu\u00e9 lors de sa parution chez Bozon2x, les lecteurs, enfin pr\u00e9venus que le roman \u00e9tait, en fait, r\u00e9dig\u00e9 \u00e0 l\u2019encre sympathique (belle performance d\u2019imprimeur) lui r\u00e9serv\u00e8rent un accueil chaleureux. \u00ab\u00a0<em>Les Blancs\u00a0<\/em>\u00bb furent pl\u00e9biscit\u00e9s.<\/p>\n<p>Ce roman inclassable, qui d\u00e9marre par la description effr\u00e9n\u00e9e de qualit\u00e9s du vin blanc\u00a0: \u00ab\u00a0Le vin blanc qui, du reste, nous appara\u00eet, du point de vue de sa coloration, de diverses nuances de jaune, est l\u2019antith\u00e8se du vin rouge\u00a0!\u00a0\u00bb est surtout un tourbillon d\u2019id\u00e9es, de rires et de r\u00e9flexions pertinentes ou saugrenues sur le th\u00e8me des femmes s\u00e9duisantes \u00e0 la peau blanche.<\/p>\n<p>L\u2019auteur nous expose que l\u2019idiotisme de Blanc &#8211; ou race blanche &#8211; englobe de mani\u00e8re hyperonyme l&rsquo;ensemble des individus \u00e0 la peau claire. Et que l&rsquo;habitude de cette terminologie a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9e par le classement des humains selon des crit\u00e8res apparents.<\/p>\n<p>La peau des blancs (nous expliquent \u00ab\u00a0<em>Les Blancs<\/em>\u00a0\u00bb) n&rsquo;est pourtant pas blanche et n&rsquo;est qu&rsquo;une synecdoque.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>Georgie de Saint-Maur<\/strong><\/p>\n<p><strong>De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du mur<\/strong><\/p>\n<p>\u2014 L\u2019auteur a mis du lait dans son caf\u00e9\u2026 Puis il s\u2019est endormi.<\/p>\n<p>\u2014 Comme \u00e7a\u00a0?<\/p>\n<p>\u2014 Non, comme toi\u00a0!<\/p>\n<p><strong>Les conflidenses de Phixi<\/strong><\/p>\n<p>La tante de Batty avait, para\u00eet-il, coutume de fr\u00e9quenter les clubs \u00e9changistes. Ce dont tout le monde se foutait\u2026<\/p>\n<p><strong>2<sup>\u00e8me<\/sup> r\u00e9sum\u00e9 des \u00ab\u00a0<em>Blancs<\/em>\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Tout commence par un message laiss\u00e9 par Jeff Charbonnier sur le blog de Bonnetblanc.<\/p>\n<p>Ou celui de son fr\u00e8re Blancbonnet (c\u2019est idem).<\/p>\n<p>S\u2019ensuit une conversation internautistique d\u2019un niveau ordinaire (plat), o\u00f9 le lecteur, lisant entre les lignes, voit par quelles man\u0153uvres psychologiques le fourbe Charbonnier ing\u00e8re dans la vie des deux h\u00e9ros, comme une tranche de jambon fum\u00e9 entre deux tranches de pain blanc.<\/p>\n<p>En m\u00eame temps qu\u2019il pr\u00e9sente \u00e0 Blancbonnet \u00c9burn\u00e9e Hurt, une actrice et peintre au d\u00e9collet\u00e9 troublant et dont le timbre de voix rappelle celui de Marl\u00e8ne Dietrich, Charbonnier entra\u00eene Bonnetblanc dans des parties de poker dantesques (il n\u2019est pas prouv\u00e9 que Dante jouait au poker, mais l\u2019adjectif fait bien, ici).<\/p>\n<p>Blancbonnet, galvanis\u00e9 par sa muse, peint de l\u2019actrice un portrait noir et blanc qui se vendra 10 millions de dollars, mais les magouilles de son fr\u00e8re, qui a d\u00e9j\u00e0 perdu le double au jeu, finiront par conduire nos deux comp\u00e8res au bagne, o\u00f9 ils seront condamn\u00e9s aux travaux forc\u00e9s, mais o\u00f9 ils trouveront n\u00e9anmoins leur vocation dans des bains de boue \u00e9piques quoique non prescrits par leur dermatologue (qui n\u2019est autre que l\u2019implacable Charbonnier, dont ils commencent depuis un moment \u00e0 vouloir la peau).<\/p>\n<p>Survient alors pour la premi\u00e8re fois le personnage de Philippe Sarr \u2013 l\u2019auteur lui-m\u00eame qui se met audacieusement en sc\u00e8ne \u2013 dont on se rappelle que jusque l\u00e0 il n\u2019avait \u00e9t\u00e9 qu\u2019\u00e9voqu\u00e9 (et nomm\u00e9 une fois) dans la correspondance de l\u2019incipit entre Blancbonnet et Charbonnier.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s cet \u00e9pisode du bagne, une ellipse narrative nous transporte sans explications, avec les deux fr\u00e8res dans un vieux manoir. Tandis qu\u2019une fouine ou un furet tric\u00e9phale poursuit comme en un cauchemar atroce des \u00eatres nus \u00e0 t\u00eate d\u2019\u0153uf, les deux fr\u00e8res s\u2019entre-d\u00e9chirent dans une joute verbale sans pr\u00e9c\u00e9dent o\u00f9 le lecteur est invit\u00e9 \u00e0 compter les points.<\/p>\n<p>Lorsqu\u2019ils se rendent \u00e0 la cuisine (car tout cela leur a creus\u00e9 l\u2019app\u00e9tit), un personnage \u2013 Charbonnier ou Sarr, on ne parvient pas \u00e0 trancher, l\u2019auteur est ambigu \u2013 leur intime l\u2019ordre de jeter les jaunes d\u2019\u0153uf qui pataugent au fond d\u2019un saladier. Les malheureux s\u2019ex\u00e9cutent, malgr\u00e9 la faim qui les tiraille\u00a0; survient une femme, ils doivent alors r\u00e9aliser son portrait \u00e0 partir d\u2019une peinture au blanc d\u2019\u0153uf. Ils d\u00e9couvriront alors que rien n\u2019est li\u00e9, ni pour leur peinture, ni dans le roman dont ils sont les victimes.<\/p>\n<p>Enfin l\u2019un des deux fr\u00e8res, ou quelqu\u2019un d\u2019autre, apostrophe la femme, qu\u2019ils n\u2019ont jamais vue auparavant, et qu\u2019ils sont bien incapables d\u2019appeler par son nom, d\u2019un bouleversant \u00ab\u00a0P\u00e9n\u00e9lope\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>J\u00e9r\u00f4me Pitriol<\/strong><\/p>\n<p><strong>Interview par Louise Berg (suite)<\/strong><\/p>\n<p><em>Comment d\u00e9finiriez-vous votre rapport \u00e0 l\u2019\u00e9criture\u00a0? Depuis quand \u00e9crivez-vous\u00a0?\u00a0<\/em><\/p>\n<p>J&rsquo;\u00e9cris comme je dors. Donc sous influence. Je dirais alors que je suis un \u00ab\u00a0\u00e9crivain sous influence onirique\u00a0\u00bb\u2026 Quant \u00e0 mon premier vrai contact avec l&rsquo;\u00e9criture\u00a0? Une mini pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre. J&rsquo;avais une douzaine d&rsquo;ann\u00e9es.<\/p>\n<p>Un moment extraordinaire.<\/p>\n<p><strong>De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du mur<\/strong><\/p>\n<p>\u2014 Je me doutais bien que tu y tramais des complots sybarites avec ton pote\u00a0!<\/p>\n<p><strong>Ce que l\u2019on sait<\/strong><\/p>\n<p>Le mur de verre blanc s\u2019effrite sous les coups de piolets de nos valeureux analysants, des escaladeurs hors pair que rien n\u2019effraie, pas m\u00eame les \u00ab\u00a0malices\u00a0\u00bb de l\u2019auteur.<\/p>\n<p>Non, Marl\u00e8ne ne connaissait pas Aloysius. Mais oui, notre \u00e9crivain qui aimait passer ses textes \u00e0 l\u2019\u00e9conome dans un souci d\u2019efficacit\u00e9, avait coutume de laisser entrer qui veut dans ses r\u00e9cits. Y compris des personnages c\u00e9l\u00e8bres qui ne se faisaient pas prier pour s\u2019engouffrer dans la faille. Car particuli\u00e8rement cingl\u00e9, f\u00eal\u00e9, pas du tout cintr\u00e9 (vous appr\u00e9cierez la nuance), notre auteur n\u2019en manquait pas.<\/p>\n<p>Certes, il commen\u00e7a \u00e0 \u00e9crire tr\u00e8s t\u00f4t, d\u00e9s l\u2019\u00e2ge de douze ans, para\u00eet-il. Un \u00e2ge o\u00f9 il avait d\u00e9j\u00e0 compris que pour vivre heureux, il fallait vivre cach\u00e9. Il essuya de nombreux refus d\u2019\u00e9diteurs. A l\u2019inverse, quand l\u2019un d\u2019eux prit le risque de le publier, il connut aussit\u00f4t la faillite.<\/p>\n<p>Certains y virent une forme de racisme larv\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Deuxi\u00e8mes analyses Pure m\u00e9tafiction, des romans imaginaires sortent du n\u00e9ant pour devenir, sous la plume de leurs \u00e9minents critiques, plus<\/p>\n","protected":false},"author":6,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"colormag_page_container_layout":"default_layout","colormag_page_sidebar_layout":"default_layout","_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[280],"tags":[77,225,148,257,76,272,274,281,79],"class_list":["post-646","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-les-blancs","tag-bozon2x","tag-ecrivain","tag-georgie-de-saint-maur","tag-imaginaire","tag-litterature","tag-metafiction","tag-pataphysique","tag-philippe-sarr","tag-surrealisme"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v28.3 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Deuxi\u00e8mes analyses Pure m\u00e9tafiction, des romans imaginaires sortent du n\u00e9ant pour devenir, sous la plume de leurs \u00e9minents critiques, plus r\u00e9els que\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Deuxi\u00e8mes analyses Pure m\u00e9tafiction, des romans imaginaires sortent du n\u00e9ant pour devenir, sous la plume de leurs \u00e9minents critiques, plus r\u00e9els que\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"BOZON2X EDITIONS\" \/>\n<meta property=\"article:publisher\" content=\"https:\/\/www.facebook.com\/pages\/Bozon2x-%c3%a9ditions\/1507815722823608?ref=hl\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2018-03-16T17:03:31+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"http:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Philippe Sarr\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:creator\" content=\"@Bozon2xBozon\" \/>\n<meta name=\"twitter:site\" content=\"@Bozon2xBozon\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Philippe Sarr\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"14 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/\"},\"author\":{\"name\":\"Philippe Sarr\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/e13ebbcdcbcfae265c7a9eab3711684f\"},\"headline\":\"Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode\",\"datePublished\":\"2018-03-16T17:03:31+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/\"},\"wordCount\":2809,\"commentCount\":0,\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"http:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2018\\\/03\\\/les-blancs-episode2.jpg\",\"keywords\":[\"Bozon2x\",\"\u00e9crivain\",\"Georgie de Saint-Maur\",\"imaginaire\",\"litt\u00e9rature\",\"m\u00e9tafiction\",\"pataphysique\",\"Philippe Sarr\",\"surr\u00e9alisme\"],\"articleSection\":[\"Les Blancs de Philippe Sarr\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/\",\"name\":\"Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"http:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2018\\\/03\\\/les-blancs-episode2.jpg\",\"datePublished\":\"2018-03-16T17:03:31+00:00\",\"author\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/e13ebbcdcbcfae265c7a9eab3711684f\"},\"description\":\"Deuxi\u00e8mes analyses Pure m\u00e9tafiction, des romans imaginaires sortent du n\u00e9ant pour devenir, sous la plume de leurs \u00e9minents critiques, plus r\u00e9els que\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/#primaryimage\",\"url\":\"http:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2018\\\/03\\\/les-blancs-episode2.jpg\",\"contentUrl\":\"http:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2018\\\/03\\\/les-blancs-episode2.jpg\"},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/les-blancs-deuxieme-episode\\\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/\",\"name\":\"BOZON2X EDITIONS\",\"description\":\"Acc\u00e9l\u00e9rateur de particules neuronales\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/e13ebbcdcbcfae265c7a9eab3711684f\",\"name\":\"Philippe Sarr\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/6aaf46d5439a9f1401a69b3ea95a4d31aa66bfdcad77a8e82f241462fa16d914?s=96&d=mm&r=g\",\"url\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/6aaf46d5439a9f1401a69b3ea95a4d31aa66bfdcad77a8e82f241462fa16d914?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/6aaf46d5439a9f1401a69b3ea95a4d31aa66bfdcad77a8e82f241462fa16d914?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"Philippe Sarr\"},\"url\":\"https:\\\/\\\/bozon2x.be\\\/blog\\\/author\\\/philippesarr\\\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode","description":"Deuxi\u00e8mes analyses Pure m\u00e9tafiction, des romans imaginaires sortent du n\u00e9ant pour devenir, sous la plume de leurs \u00e9minents critiques, plus r\u00e9els que","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode","og_description":"Deuxi\u00e8mes analyses Pure m\u00e9tafiction, des romans imaginaires sortent du n\u00e9ant pour devenir, sous la plume de leurs \u00e9minents critiques, plus r\u00e9els que","og_url":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/","og_site_name":"BOZON2X EDITIONS","article_publisher":"https:\/\/www.facebook.com\/pages\/Bozon2x-%c3%a9ditions\/1507815722823608?ref=hl","article_published_time":"2018-03-16T17:03:31+00:00","og_image":[{"url":"http:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg","type":"","width":"","height":""}],"author":"Philippe Sarr","twitter_card":"summary_large_image","twitter_creator":"@Bozon2xBozon","twitter_site":"@Bozon2xBozon","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"Philippe Sarr","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"14 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/"},"author":{"name":"Philippe Sarr","@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/#\/schema\/person\/e13ebbcdcbcfae265c7a9eab3711684f"},"headline":"Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode","datePublished":"2018-03-16T17:03:31+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/"},"wordCount":2809,"commentCount":0,"image":{"@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"http:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg","keywords":["Bozon2x","\u00e9crivain","Georgie de Saint-Maur","imaginaire","litt\u00e9rature","m\u00e9tafiction","pataphysique","Philippe Sarr","surr\u00e9alisme"],"articleSection":["Les Blancs de Philippe Sarr"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/","url":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/","name":"Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode","isPartOf":{"@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"http:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg","datePublished":"2018-03-16T17:03:31+00:00","author":{"@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/#\/schema\/person\/e13ebbcdcbcfae265c7a9eab3711684f"},"description":"Deuxi\u00e8mes analyses Pure m\u00e9tafiction, des romans imaginaires sortent du n\u00e9ant pour devenir, sous la plume de leurs \u00e9minents critiques, plus r\u00e9els que","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/#primaryimage","url":"http:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg","contentUrl":"http:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/les-blancs-episode2.jpg"},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/les-blancs-deuxieme-episode\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Les Blancs : deuxi\u00e8me \u00e9pisode"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/#website","url":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/","name":"BOZON2X EDITIONS","description":"Acc\u00e9l\u00e9rateur de particules neuronales","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/#\/schema\/person\/e13ebbcdcbcfae265c7a9eab3711684f","name":"Philippe Sarr","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/6aaf46d5439a9f1401a69b3ea95a4d31aa66bfdcad77a8e82f241462fa16d914?s=96&d=mm&r=g","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/6aaf46d5439a9f1401a69b3ea95a4d31aa66bfdcad77a8e82f241462fa16d914?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/6aaf46d5439a9f1401a69b3ea95a4d31aa66bfdcad77a8e82f241462fa16d914?s=96&d=mm&r=g","caption":"Philippe Sarr"},"url":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/author\/philippesarr\/"}]}},"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p5k2Xt-aq","jetpack-related-posts":[],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/646","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/6"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=646"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/646\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":651,"href":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/646\/revisions\/651"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=646"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=646"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bozon2x.be\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=646"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}